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MontbaZine 2019

ADM



Plus jamais d’enfants placés en rétention !




Aux États Unis d'Amérique
Dans certains centres de détention, les enfants séparés de leurs parents n’ont pas accès à des produits d’hygiène basique, comme du savon ou du dentifrice.

Ni savon, ni brosse à dent, ni lit, et l’obligation de dormir à même le sol avec les lumières allumées. Depuis une semaine, la polémique enfle aux Etats-Unis. Selon les témoignages de plusieurs avocats ayant visité des centres de détention près de la frontière mexicaine, les enfants d’immigrés séparés de leurs parents seraient traités de façon très brutale. Donald Trump a cependant défendu les actions du gouvernement.

Le 21 juin, des avocats avaient décrit au "New York Times" des scènes glaçantes : "Des enfants de 7 ou 8 ans, beaucoup d’entre eux portant des vêtements tachés de larmes et de morve, s’occupent de nourrissons qu’ils viennent de rencontrer. Des bambins sans couches se soulagent dans leur pantalon." Sans lit ni couverture, les enfants sont contraints de dormir à même le sol. Selon des rapports de médecins s’étant rendus sur place, certains bâtiments seraient également extrêmement froids, avec les lumières allumées en permanence.

Source : www.nouvelobs.com



Dans le Monde entier
Ce sont de jeunes enfants – parfois des nourrissons – ou des adolescents. Ils sont privés de liberté, surveillés par des policiers, enfermés derrière un grillage…

Dans des prisons qui ne disent pas leur nom : les centres de rétention administrative. Leur crime ?
Avoir des parents étrangers dont les papiers ne sont pas à jour.

En 2017, 305 enfants ont vécu cette injustice, soit 7,6 fois plus qu’en 2013 ! Et 4 285 mineurs ont subi le même sort à Mayotte, département français.

Avec La Cimade et ses alliés Réseau Education sans frontières (RESF), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Anafé, MRAP, Syndicat des avocats de France (SAF), France terre d’asile et ASSFAM, exigez la fin de l’enfermement des mineurs dans des centres de rétention.

Plus de 140 000 personnes ont déjà signé cette pétition, soutenue par plusieurs associations.

Signez la pétition chez Amnesty internatinal